jeudi 4 avril 2019

Deux réécritures de la fin de "L'instant de la fracture"

Au collège St Exupéry d'Alençon, les élèves n'ont pas vraiment aimé la fin du roman d'Antoine Dole. Plusieurs d'entre eux ont souhaité réécrire la fin (certains passages sont repris librement dans le roman).

1) Precious et Mathéo 

Aujourd'hui.
Je te le promets,
Je vais parler.
Il ne restera plus rien de toi.
Et avec toi, mes mots emporteront tout le mal.
Que tu m'as fait.
J'ouvre la bouche. Je les regarde.
« Papa a abusé de moi ».
Tous les yeux me fixent.
Il me regarde. Prend son air d'innocent.
Et dit :
« Que racontes-tu encore comme bêtises ? »
Bruno a l'air de vouloir parler.
Il se lève et affirme :
« Papa a aussi abusé de moi ».
Il continue :
« Maman était absente cette nuit-là ».
Ma mère et les autres occupants de la table le regardent avec dégoût.
Il finit par avouer :
« Je suis désolé »

Et il partit.

2) Lucky, Alexandre et Kyllian 


J'ouvre la bouche. 
Je les regarde.
« Je voulais vous dire quelque chose.»
Ma famille me dit :
« Que veux tu nous dire? »
Je regarde mon père.
Droit dans les yeux.
J'ouvre la bouche.
Les mots sortent tout seuls.
« Papa a abusé de moi. »

"Titan Noir" : résumé et avis par Enzo et Dylan

Enzo et Dylan  ont donné leur avis sur Titan Noir de Florence Aubry : à découvrir ici !

Résumé et avis "L'instant de la fracture" par Hugo N, Valentin, Inès et Louna




Hugo N. , Valentin, Inès et Louna résument le roman d'Antoine Dole et vous donnent chacun leur avis en suivant ce lien
(Attention, "spoilers" pour celles et ceux qui n'auraient pas encore lu le roman)

mardi 26 mars 2019

Un moment marquant de "Paris est tout petit" en BD




« J’ai choisi de réaliser une planche de bande-dessinée sur Paris est tout petit pour mettre le passage qui m’a marquée en avant. Cette planche de B-D comporte quatre cases et illustre le moment où Gabin, Roman et Inès apprennent que Marie-Castille, la mère, est au Bataclan, où il y a une prise d’otages. »

Lola, 3A

lundi 25 mars 2019

Un passage marquant dans "Sauvages"

« Plus foncés que la moyenne , on leur avait plusieurs fois lavé le visage à l'eau de javel pour tenter de les éclaircir un peu.», page 73

J'ai choisi ce passage car je trouve que c'est très cruel de faire subir ce genre de choses à des personnes qui n'ont rien fait de mal et je ne pensais pas que les hommes de l'époque étaient capables de faire cela. 

Louna, 3A