dimanche 20 décembre 2015

Eva pour le roman " Dysfonctionnelle"

► Autour de : Axl Cendres, Dysfonctionnelle, coll. « Exprim’ », Sarbacane, octobre 2015.


Dysfonctionnelle

Dysfonctionnelle est un roman qui parle d’une famille dysfonctionnelle, le personnage principale de cette histoire est une jeune femme. On découvre surtout son enfance et son adolescence. On peut voir la vie d’une famille en difficulté, avec une mère rescapée des camps devenue une fervente catholique et qui fait de longs séjours en hôpital psychiatrique, un père qui enchaîne les allers et retours en prison et leurs sept enfants tous aussi différents les uns que les autres et aux noms bien surprenants, sans oublier sa grand-mère Zaza et son oncle. Ensemble ils nous font découvrir un monde que l’on ignorait. 

L’auteure, Axel Cendres, écrivaine française de 33 ans, nous fait passer par toutes les émotions, de la joie à la tristesse. 

J’ai beaucoup aimé cette histoire, on avait l’impression de connaître cette famille, comme si on en faisait partie. Par moment, on a même envie d’en faire partie. C’est une histoire prenante, touchante et émouvante où l’on s’attache rapidement aux personnages. Cette famille n’est certes pas comme les autres et vit dans des conditions spéciales mais est fière et le peut ! Une fois que l’on commence, on a juste une envie, savoir comment ils vont évoluer dans le temps et comment se terminera leur histoire.

Je ne me suis pas ennuyée à aucun moment dans l’histoire, bien qu’au début de celle-ci, j’étais un peu perdue avec tous ces noms, mais je me suis vite habituée et j’ai apprécié. Le début est plutôt calme vu que chaque chapitre présente chacun des enfants de cette famille dysfonctionnelle, ce qui nous a permis de connaître, ils ont tous leurs particularités, qui leur donnent une petite touche qui nous attendrit. Le personnage qui m’a le plus touchée est la grand-mère, elle est très attachante et a une histoire très émouvante. Elle est restée forte malgré tous les malheurs qui lui sont arrivés.

La chose qui m’a le moins plu dans le livre est qu’ on se perdait dans le temps. On ne savait plus dans quelle période on était.

Conclusion :

Je trouve que l’auteure a très bien parlé de plusieurs sujets différents en une seule histoire. Comme les conséquences de la deuxième guerre mondiale, l’homosexualité, les relations fraternelles… Ce livre m’a vraiment plu. Il montre la vie de certaines personnes, que l’on ne comprend pas, et auxquelles l’on ne donne pas forcement d’importance, que parfois même on juge sans les connaître. Cela nous prouve que ce sont des personnes respectables, qui sont heureux et se satisfont de ce qu’ils ont. Donc merci à l’auteure de nous avoir fait découvrir ce milieu défavorisé en apparence seulement ! 

EVA P

vendredi 18 décembre 2015

Lettre à Line

► Autour de : Amélie Billon, Lettre à Line, coll. « Tertio », Alice, mars 2015.


J'ai beaucoup aimé ce livre, je l'ai lu en 5 minutes ! J'aurai préféré qu'il soit plus long. Je me suis très facilement mise à la place de Louise, qui veut, au début, rester amie avec Line, mais qui doit renoncer si elle veut s'intégrer avec les autres élèves. J'ai aussi pu imaginer Line, qui voit son amie partir, qui est plongée dans ses problèmes, l'anorexie, puis le harcèlement. Vers la fin, j’ai même pleuré !
Clémence, 3ème
Si j'ai aimé lire ce livre ? Je dois l'avoir lu en 15 minutes ! A certains passages, j'ai eu les larmes aux yeux. Mais si ce livre est triste, il ne vous déprime pas. Souvent, avec ce genre de thème, le harcèlement, le narrateur est celui qui se fait harceler. Mais ici on a un avis extérieur. C'est un des aspects que j'ai aimé. Dès que j'ai lu le résumé, j'ai su que ce livre allait être triste, mais je ne pensais pas que Line allait mourir. J'ai été choquée ! La première fois que j'ai vu la couverture, je n'ai pas compris le rapport avec le thème. Mais à la fin, j'ai réalisé que la fourchette voulait parler de l'anorexie de Line. Par contre, je ne comprends pas trop ce que signifient les bouts de ficelles, peut-être que ces ficelles sont les souvenirs de Louise par rapport à Line. Ce que Louise fait subir à Line c'est vraiment inacceptable, mais c'est ce qui fait toute l'histoire de ce livre… Ce qui arrive à Line, ça se passe dans la vraie vie, et c'est très grave ! J'espère que ce livre vous plaira autant qu'il m'a plut.
Maud A. 3ème

Dysfonctionnelle

► Autour de : Axl Cendres, Dysfonctionnelle, coll. « Exprim’ », Sarbacane, octobre 2015.


J'ai beaucoup apprécié ce livre. Le fait qu'il parle d'homosexualité est assez surprenant, mais toujours très agréable. Je trouve par contre assez décevant le fait qu'à la fin, le couple entre Sarah et Fidèle ne fait que de se séparer et de revenir. Autrement, l'histoire de Fidèle est très intéressante. Le titre du livre est très bien choisi : Fidèle vit dans une famille 'dysfonctionnelle' où la personnalité de chacun est très différente. Le livre aborde des sujets adultes, comme la mort, l'homosexualité (voire la sexualité en général) ainsi que la religion, sans parler de la 'folie' de la mère (due d'ailleurs à sa religion) ou des aller-retours du père en prison. Le style d'écriture de l'auteur est très facile à lire, il décrit les pensées directes du personnage principal et fait que l'on peut s'y identifier assez facilement. Dans l' ensemble, le livre est passionnant et il cherche à raconter la vie entière d'une jeune fille, ce qu'il fait avec exploit.

Manon. 3ème

J'ai pris ce livre en premier car dès que j'ai lu la 4ème de couverture, il m'a tout de suite plus car les personnages avaient l'air attachants et ils le sont. La famille dans laquelle vit la narratrice n'est vraiment pas commune, ses frères et sœurs ont pour prénom Dalida, Jésus, Alyson, Marilyne, Grégo, JR, le père est kalybe et la mère juive ce qui lui a provoqué des troubles psychologiques. J'ai beaucoup aimé ce livre. Tous le personnages ont une personnalité bien à eux: Marilyne est une féministe engagée, Dalida est une fille de bonne famille, Jésus se prend pour le vrai Jésus…. Il n'y a personne dans la famille qui a une personnalité similaire.

Je recommande ce livre à tout le monde. 
Marine. 3ème  

14 62 98

► Autour de : Rachel Corenblit, 146298, coll. « D’une seule voix», Actes Sud junior, septembre 2015.


1ère de couverture : -une barre de figurines de baby-foot. -6 chiffres à la suite.

Au dos du livre : il y a des citations du livre qui apparaissent aux pages 11, 12 et 13.
Les chiffres, c'est un tatouage situé sur le bras du personnage principal.
Au début, la narratrice se fait tatouer et nous fait comprendre que l'image que l'on a des tatoueurs ou des tatoueuses est souvent fausse. Elle s'attendait a un gros tatoué avec des piercings et au lieu de ça, elle va se faire tatouer par « une nénette aux ongles roses et au look d'infirmière débutante ».

Le début de ma lecture : au début on ne sait pas qui est Tarek (on peut supposer qu'il est son frère, son meilleur ami, ou peut-être son petit copain) et on ne sait pas non plus de quelle « vanne pourrie » elle parle. 

On devine que Tarek est son petit copain lorsqu'elle dit : « embrassé Tarek ».

Au fur et à mesure qu'on lit le livre, on apprend et comprend la signification des chiffres. 

J'ai bien aimé ce livre, il est intéressant. Je vous le recommande. 

Soléane, 3ème

La pyramide des besoins humains

► Autour de : Caroline Solé, La pyramide des besoins humains, coll. « Medium Grand Format», Ecole des Loisirs, mai 2015.

 


Carnet de lecture

Je trouve ce livre ennuyeux ce qui m'empêche de lire vite. Malgré ça, le 2eme chapitre est intéressant car je connais maintenant un peu plus la vie et les conditions de vie des SDF. J'espère que la fin sera quand même plus intéressante et qu'il y aura plus d'action. Pour l'instant, ce n'est pas un livre qui me passionne.

J'ai trouvé le début du livre « tordu » car je n'ai pas compris mais j'ai réussi à comprendre au fur et à mesure de la lecture.

En lisant la fin du livre, j'ai été déçu car je pensais que le personnage principal allait remporter le jeu télévisé mais la fin était quand même bien car ce n'est pas du tout ce qu'on attendait. Il y avait quand même du suspense. 

Je ne recommande pas ce livre aux personnes qui n'aiment pas lire car c'est dur de finir un livre ennuyeux.

Léa. 3ème.

jeudi 17 décembre 2015

Dysfonctionnelle: le regard critique d'Océane et sa quatrième de couverture!

► Autour de : Axl Cendres, Dysfonctionnelle, coll. « Exprim’ », Sarbacane, octobre 2015.


DYSFONCTIONNELLE 

J'étais suspicieuse au début de ce livre mais j'ai beaucoup aimé la fin. Ce livre raconte l'histoire d'une jeune femme « fidèle » ainsi que celle de sa famille « dysfonctionnelle ». 

Une histoire d'amour insoupçonnée entre Fidèle et Sarah, on n’imaginerait pas que Fidèle aime les femmes, une histoire que l'on suit au jour le jour dont on ne se lasse pas. 

Cela remplit ce livre d'intrigues et de suspense. Au fil des pages, Fidèle présente sa famille « ZAZA, ses parents et ses nombreux frères et sœurs » qu' elle dit dysfonctionnelle mais qui avec ses défauts arrive à nous faire rire. 

Dalida : personnage désagréable « ça ne se fait pas » répète t-elle sens cesse.

Marilyne : féministe engagée et rebelle qui vit dans un squat et qui s'y plaît personnage attachant et proche de Fidèle.

Alyson : jeune fille souriante fan de BOYS BAND qui n'aime que les BAD BOYS.

Jésus : jeune garçon avec l' ambition concrète d' apporter la paix dans le monde.

Grégorio : ado bagarreur dans l'âme jusqu'à se mettre en danger au point de mourir lors d'un combat de rue.

JR : crâneur et dragueur, jaloux des copines de sa sœur et de les aguicher.

ZAZA : personnage très attachant et très pour précieux pour Fidèle qui malheureusement décède des suites d'une crise cardiaque. Ses paroles sages nous manqueront à la fin du livre.

Sid-Amhed : son père aux origines kabyles avait deux rêvesde jeunesse : avoir une femme belle et blonde aux yeux bleus et avoir un bar. Mais même si ses deux rêves se réalisent, il enchaîne les allers retours en prison. 

Natoushka : jeune juive qui un jour, revenant des camps de concentration a rencontré le chemin de Sid-Amhed et, qui, depuis les camps, se dit catholique pour ne pas se faire enlever par Hitler, mais qui, en fait, est malade mental et qui, même si elle aime ses enfants, se fait interner en hôpital psychiatrique.

Son oncle : qui lui donne de très bons conseils et qui est inventif quand il s'agit de cadeaux ou de mensonges qui est aussi, en quelque sorte, son deuxième père, son père fonctionnel.

Sarah : L'amour de la vie de Fidèle avec laquelle les hauts et les bas s’enchaînent avec une ambition commune : fonder une belle et grande famille ce qu'elles vont réussir ensemble dans les dernières pages du livre.

Fiche d'identité du livre :

NOM : Dysfonctionnelle

AUTEUR : Axl Cendres

NOMBRE DE PAGE : 305


Ma quatrième de couverture :

Fidèle, grâce à son oncle, arrive toujours à se sortir de ses mensonges,ce qui l'a sauvé plusieurs fois de conflits interminables avec plusieurs personnages présents dans le récit. Sarah, étudiante dans un lycée bourgeois, est la rencontre de sa vie, avec laquelle des liens vont se créer au fur et à mesure de l'histoire.

Elles auront des hauts et des bas tout au cours de l'histoire.

Une couverture qui ne reflète en rien l'histoire .

Pour moi cette couverture ne représente en rien histoire qui s'y cache, le lecteur a donc un effet de surprise dés la prise en main du bouquin jusqu'à la fin du livre et donc ne s'attend absolument pas à une histoire de ce genre. Le suspense nous suit donc jusqu'à la fin de cette ouvrage en espérant une suite prochaine. "DYSFONCTIONELLE 2" cela me tarderait de savoir la suite !

M Océane
3e Aragon
prix lecture jeunesse

Réflexions sur 146298: avis, poème et lettre à l'auteur de LEA, lectrice enthousiaste!

► Autour de : Rachel Corenblit, 146298, coll. « D’une seule voix», Actes Sud junior, septembre 2015.

146 298

Ce livre raconte l’histoire de Elsa et de sa grand-mère qui est une ancienne déportée. Elsa veut se faire tatouer « 146 298 », le numéro de sa grand-mère lorsqu’elle était au camp et quasiment chaque chiffre a une signification particulière. Pour Elsa cette suite de numéros est un héritage qui doit la suivre pour le restant de ses jours. 

Elle a dans l’esprit de vouloir raconter aux autres, les juifs, l’horreur des camps, les marches de la mort, sa grand-mère qui s’en est sortie et la seconde guerre mondiale. 

Elle raconte que lorsqu’elle a compris pendant un cours d’histoire que ce qu’avait vécu sa grand-mère était terrible, elle s’est mise en tête de tout savoir sur ce fameux tatouage. 

A chaque chiffre Elsa nous raconte une anecdote sur sa grand-mère qu’elle admire car elle a été courageuse et n’a jamais désespéré. L’auteur veut nous sensibiliser à ce qu’était la guerre. Ce livre se lit très bien est très vite. 

MON AVIS

J’ai bien aimé ce livre car je pensais que j’allais encore tomber sur un livre comme tous ceux sur la guerre 39-45 mais j’ai été surprise car c’ est tout le contraire, une histoire inventive et pertinente, une nouvelle idée qui est originale est qui aide les ados à mieux comprendre. J’ai également aimé la citation « On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : j’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois mais j’ai aimé. » Cette phrase fait référence à Musset On ne badine pas avec L’amour » !

Le poème qu’aurait pu écrire Elsa : 

Pour ne jamais oublier, je me fais tatouer. 
Sur mon avant-bras, à jamais ça restera. 
Parce que l’antisémitisme est une forme de racisme 
Parce que chacun sa religion, pas besoin d’extermination. 
Même si la vie continue, ils ne sont jamais revenus. 
On n’en parle pas assez, nos descendants vont oublier. 
Lorsque chaque chiffre s’imprime, mon cœur se comprime. 
A l’idée du vécu de Mamie et de tout ce qui n’ est pas dit. 
Tarek cherche à comprendre pourquoi, et à me comprendre moi. 


Ma lettre à l’auteur : 

09/12/2015
Léa T
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Chère madame Corenblit

Je vous écris cette lettre car je participe au prix A-fictionados et j’ai lu votre livre que j’ai beaucoup aimé je le trouve accessible et pertinent. J’aime beaucoup le caractère de la grand-mère et le lien qu’Elsa a avec elle. J’aime aussi votre façon d’adopter le sujet de la déportation et de la marche de la mort car les livres sur ce sujet sont souvent les mêmes et on s’attend à ce qui se passe. 

Dans votre livre, au contraire, chaque chiffre a sa nouvelle histoire... Plus nous en apprenons sur sa grand-mère, plus nous nous y attachons. Je trouve dommage qu’il ne soit pas plus long car on ne veut pas que ça se termine. 

J’aime moi-même beaucoup écrire et je pense ne jamais réussir à écrire un livre aussi bon que le vôtre. 

Je sais que la lecture se perd chez les ados mais avec votre livre elle ne peut que continuer... La plupart des élèves qui participent au prix dans ma classe seront tout à fait d’accord avec moi pour dire que votre livre est génial. 

Je vous remercie d’avance d’avoir lu ma lettre et vous fait part de mon admiration et de mes salutations distinguées. 

Léa T Troisième Aragon