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vendredi 1 juin 2018
Merci Madame Pavlenko de cet échange si réussi !
Merci Madame Pavlenko, bonne chance pour demain... On vous soutient !
Nous avons été conquis par cet entretien soleil si ouvert et intéressant! Continuez à nous faire voyager...Nous, on va continuer à vous lire.... A bientôt!!!!!
mercredi 30 mai 2018
Luka, fiche de lecture classique pour un détective spécial !
UN DETECTIVE TRES TRES TRES SPECIAL
Titre: Un détective très très très spécial
Auteur: Romain Puértolas
Éditions: La joie de lire
Collection: Encrage
Date de parution : Septembre 2017
137 pages
Roman pour adolescents
-Biographie-
Romain Puértolas est un écrivain français, né le 21 décembre 1975 à Montpellier.
Il est l'auteur de 7 romans dont le Best Seller « L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire ikea » paru en 2013.
En 2015, il sort son deuxième roman : « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel ».
Avant de se lancer dans l'écriture, il a fait tous les métiers. Il a été DJ, compositeur, interprète, prof de langues, steward et même magicien.
-Résumé-
Gaspard est trisomique, il a 30 ans et vit chez ses parents qu'il adore. Il a deux emplois, le matin, il vend des souvenirs dans une boutique à Montmartre et le soir il est « nez » pour une célèbre marque de déodorant. Un jour, Gaspard perd ses deux emplois, ses patrons ont été victimes d'un accident d'avion. Il décide de devenir détective privé et se fait embaucher par un cabinet pour enquêter sur la mort d'un patient dans un centre pour handicapés.
-Extraits-
« Il paraît que si l'on crie pendant environ huit ans, sept mois et six jours, on produit assez d’énergie pour chauffer une tasse de café ».
« J'ai un chromosome de trop, comme cette pièce de trop qu'il nous reste dans les mains quand on a monté une armoire ikea et dont on ne sait que faire. Moi, j'ai trouvé quoi en faire … »
-Mon avis-
J'ai beaucoup aimé ce livre car on s'attend à ce que Gaspard découvre qui est le meurtrier de Patrick Vizon mais pas du tout !
Dans la première partie du livre, on découvre la vie de Gaspard avec ses deux métiers et ses parents.
Dans la deuxième partie du livre, son choix de devenir détective privé qui le mène à enquêter sur un meurtre.
Jusqu'à la fin du livre, on pense que Gaspard vit avec ses parents, qu'il travaille, mais pas du tout ...
En réalité, Gaspard est dans un centre pour handicapés et il y a toujours vécu depuis son enfance. Il se raconte des histoires, il a beaucoup d'imagination, il imagine que les résidents et le personnel représentent les acteurs de ses histoires comme par exemple sa mère qui s'avère être Marie la kiné,
son père qui n'est autre qu' Hervé le prof d'activités ou encore son patron qui est le professeur Mr Desépaules et le jardinier Henri Bossi qui est le détective qui l'a embauché.
La fin du livre est très surprenante et inattendue puisque la réalité rejoint la fiction...
Fiche de lecture Luka, en attendant Madame Pavlenko
JE SUIS TON SOLEIL
Titre : Je suis ton soleil
Auteur : Marie Pavlenko
Éditions : Flammarion
Date de parution : Mars 2017
467 pages
Roman Jeunesse
-Biographie-
Marie Pavlenko est née à Lille en 1974 .
Elle est une romancière française, auteure d'ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse.
Elle obtient son D.E.A.de lettres modernes et fait l’École Supérieur de Journalisme de Lille.
Elle part vivre un an en Jordanie puis revient s'installer à Paris.
Après avoir été journaliste pendant 15 ans, elle se lance dans l'écriture de romans jeunesse.
- La trilogie de Saskia tome 1 (2011)
tome 2 (2012)
tome 3 (2013)
- La fille-sortilège (2013)
- Marjane tome 1 (2015)
tome 2 (2016)
- We are family en 2013(BD)
- Les envahissants en 2011 (BD)
-Résumé-
« Je suis ton soleil » est un roman qui parle de l'amitié, de l'amour, de la famille et du lycée.
Déborah est le personnage principal du roman, elle raconte son quotidien.
Déborah a 17 ans et rentre en classe de terminale. Son année scolaire commence mal; son chien, Isidore a encore mangé ses chaussures pour la rentrée, sa meilleure amie n'est pas dans la même classe qu'elle et ses notes baissent. Elle s’inquiète des absences de son père et finit par découvrir qu'il trompe sa mère et comprend pourquoi sa mère est en pleine déprime.
-Mon avis-
Ce livre a été un peu long à lire pour moi, trop de pages, mais j'ai quand même bien aimé.
Le livre reste facile à lire, il nous fait rire et pleurer en même temps .
-Mon avis-
Ce livre a été un peu long à lire pour moi, trop de pages, mais j'ai quand même bien aimé.
Le livre reste facile à lire, il nous fait rire et pleurer en même temps .
L’héroïne est attachante et courageuse, elle a beaucoup de malchance avec Isidore, le chien de la honte ! C'est un chien tout poilu, dégoûtant, puant et collant qui lui fait des léchouilles quand elle est triste et en plus qui mange toujours ses chaussures.
L'auteur nous parle donc de la vie d'une lycéenne qui rentre en terminale, et qui va découvrir par hasard que son père trompe sa mère.
Ce livre parle de l'amitié, de l'amour, du lycée et de la famille.
L'auteur veut nous faire passer le message qu'il faut garder espoir et être optimiste malgré les difficultés. Le collage sauvera la maman, l'amitié et l'amour orienteront la vie de l'héroïne.
L'auteur nous parle donc de la vie d'une lycéenne qui rentre en terminale, et qui va découvrir par hasard que son père trompe sa mère.
Ce livre parle de l'amitié, de l'amour, du lycée et de la famille.
L'auteur veut nous faire passer le message qu'il faut garder espoir et être optimiste malgré les difficultés. Le collage sauvera la maman, l'amitié et l'amour orienteront la vie de l'héroïne.
mardi 29 mai 2018
Analyse olfactive des romans du prix
On oublie parfois, et encore plus lorsque c’est un roman, qu’un
livre est aussi un objet : un objet en trois dimensions, que
l’on peut voir, regarder, admirer, toucher, tâter, saisir,
retourner, feuilleter, déplacer, serrer dans ses bras au besoin, ou
encore, sentir.
Et oui, car si la couverture et sa beauté sont des déclencheurs
de lecture, l’odeur en est aussi un.
Alors voilà, pour tous ceux que l’analyse olfactive des romans
dans lesquels nous avons, plusieurs heures durant, plongé notre nez,
intéresse, nous vous souhaitons une bonne lecture.
DISCLAIMER :
cette critique n’a pas pour but ni de juger la qualité
d’écriture, ni celle de l’intrigue mais uniquement la senteur
des romans sur court, moyen et long terme.
Chacune des références éditoriales utilisées est l’avis
strictement personnel des auteurs de cette critique. Cordialement.
Classement et analyse
olfactive
-Un
détective très très très spécial : odeur de
nourriture pour poissons (ou pour hamsters pour certains ) mais se
perd vite dans l’odeur de lessive des draps de ses lecteurs (et
heureusement !)
1/5
-Lucky
losers : odeur plutôt agréable (quoi qu’un peu
fade) de papier mais l’odeur de la colle prend le dessus (
Dommage ! )
3/5
-Je suis
ton soleil : l’odeur de la colle est plaisante et
elle ne gâche pas, ni ne prend le dessus sur le papier mais «
l’arrière odeur » est légèrement gênante et
in-identifiable...
3,5/5
-Le
garçon qui courait : odeur assez mauvaise
aux premiers abords mais s’améliore au fil du temps, peut paraître
semblable aux éditions Robert Laffont (très bon point !)
4/5
-Rage
: odeur de bonne colle/de bon papier, un peu à la Lumen
et au Gallimard grand format avec des pages épaisses, odeur de livre
de qualité, très agréable !
-0,25 pour la
longévité de l’odeur
4,75/5
Evodie et Margaux
vendredi 18 mai 2018
lundi 23 avril 2018
Une présentation critique du livre de Malot par Ayoub
Présentation du livre
Titre : LUCKY LOSERS
Auteur : Laurent Malot
Genre : Fiction
Thèmes : Amour, Humour, Amitié, Solidarité, Pauvreté, Relation Père/Fils, Richesse, Compétition
Résumé
Sean Kinsley a dix-sept ans. Il y a moins d'un an, il vivait encore à Londres, jusqu'à ce que sa mère surprenne son père dans les bras d'un homme. C'est là que tout a basculé : déménagement en Bretagne à Douarnenez, inscription dans un nouveau lycée, de nouveaux amis, mais surtout coup de foudre pour la plus belle fille du monde !
C'est le narrateur-personnage qui raconte et qui vit l'histoire.
L'histoire se déroule en Bretagne à Douarnenez suite à la séparation de ses parents.
Les personnages principaux sont : Sean Kinsley, Antoine, Rémy, Kévin et Camille.
Ma critique
J'ai apprécié la lecture de Laurent Malot car on sent que l'auteur a passé beaucoup de temps pour aboutir à un bon livre.
Ce livre est à la fois drôle, émouvant et agréable car le narrateur-personnage a une belle manière de raconter.
Je suis entré facilement dans l'histoire car la vie de Sean Kinsley (le personnage principal) est passionnante dans le livre.
La fin n'était pas prévisible car l'histoire de Sean Kinsley m'a tenu en haleine.
Vis-à-vis de ce livre, je n'ai pas rencontré de difficultés dues à la langue ni à la construction du récit, car l'écriture est soignée.
Les thèmes sont intéressants et l'intrigue m'a donné envie de lire le livre.
C'est un roman à ne pas rater et à lire absolument !
mercredi 18 avril 2018
mardi 17 avril 2018
Réécriture : rencontre de Rage et de Jean (point de vue de Jean)
Il est assis sur le bord de la fenêtre ouverte, il boit une bière au goulot de la main gauche. Sa main droite est posée sur son genou ; elle ressemble à une serre d'oiseau, il y manque trois doigts mais il y est habitué depuis. Il est quand même extrêmement gêné quand on la regarde.
A ce moment, il remarque qu'une jeune fille inconnue fixe sa main, il se dépêche de la replier vers lui, il observe la jeune fille un instant avant de détourner le regard puis boit une gorgée tout en fermant les yeux. Il pense à la jeune fille qui le regarde, elle semble perdue. Dans sa tête, lui vient de nouveau le visage de la jeune fille : elle a les cheveux châtain foncé à longueur des épaules mais ce qui l'a troublé ce sont ses yeux, elle en a un vert et un autre bleu. Il revient à la réalité et se penche vers la jeune fille.
-Salut moi c'est Jean, tu veux boire quelque chose ?
-Salut moi c'est Jean, tu veux boire quelque chose ?
Elle lui fait non de la tête.
-Comment tu t'appelles ?
-Je suis une amie d'Artémis.
Il sourit de sa réponse.
-Je sais. Moi aussi, je suis un ami d'Artémis. Mais encore ?
Elle hausse les épaules, comme si elle n'avait pas compris. Il se dit qu'elle ne doit pas aimer parler d'elle. Il en profite pour l'observer : ses cheveux sont ébouriffés tandis que ses yeux montrent son trouble. Il se met alors à sourire en se disant qu'il réessaierait de venir lui parler plus tard car elle l'intrigue. Il lève les mains pour lui montrer qu'il la laisse tranquille avant de rejoindre certains de ses amis qui discutent dos au canapé. Il rigole et discute avec eux mais une certaine jeune fille reste dans ses pensées.
Mary et Léa
dimanche 15 avril 2018
mercredi 4 avril 2018
Réécriture : quand Jean rencontre Rage
Jean slalome entre les corps électrisés par la musique aux inflexions criardes, évite les membres qui volent sur fond de papier décollé. Dans l'atmosphère nébuleuse et enfumée, il cherche à atteindre la cuisine, celle qu'il connaît tant. Il arrive à s'extraire de la masse dansante et traverse le couloir sur lequel claquent ses chaussures de ville. Dans la cuisine, les assiettes et les canettes commencent déjà à s'entasser sur la table couverte d'une nappe hideuse aux carreaux plastiques. Jean se dirige vers les tiroirs, cherche les ciseaux qu'il ne trouve pas. Évidemment, il farfouille le tas de fourchettes, couteaux, et cuillers enchevêtrés, agite frénétiquement ses mains mutilées. Il n'a pas l'habitude de s'agiter ainsi. Pourtant, il sait que cette action n'est que le reflet de ce qui l'afflige au fond. Cette fête qu'il a organisée, comme une crémaillère d'adieu. Il sait que bientôt il devra repeindre les murs de son enfance, et vendre la maison. Il sait qu'il devra déménager, trouver un appart et compter sur une tombe pour se recueillir. Il sait que la plupart des meubles iront à Emmaüs et qu'il ne pourra garder que quelques bribes de son passé. Mais, il n'a pas envie d'y penser maintenant, alors que ses amis s'amusent dans la pièce d'à côté. Jean prend une grande inspiration et allonge les bras contre son corps, secoue la tête, expire et repart, oubliant ce qu'il était venu chercher.
La sueur coule le long de sa nuque. Il a soif. Il quitte la piste de danse et attrape une bière sur un guéridon, dont le napperon au crochet a été retiré pour l'occasion.
Il observe une instant la foule des danseurs aux sourires étrangement las et béats.
A la périphérie, de petits groupes discutent et quelques couples s'embrassent.
Sa tête bourdonne, il aimerait se reposer un peu. D'un regard circulaire, il embrasse la pièce qu'il connaît par cœur et avise le rebord d'une fenêtre dans un coin.
Il s'avance et se cale contre la vitre, s'absorber dans la contemplation de la rue déserte. Soudain, il aperçoit une silhouette empressée fendant la masse vibrante des invités. Il la voit se précipiter sur le canapé en velours bruns, le dos raide et poser ses poings serrés sur ses genoux. Il note sa peau tendue et ses jointures blanchâtres, ses doigts enfoncés dans ses paumes et Jean sent son corps qui vibre. Il ne veut pas la brusquer mais ne peut s'empêcher de l'observer du coin de l'œil. Son profil se découpe dans la lumière qui filtre par la fenêtre. Son nez droit, ses joues creusées, ses grands yeux bruns, ses lèvres aux plis douloureux. Ses cheveux sombres mangent ses joues d'ombres mouvantes et il la voit fixer un point au loin. Lorsqu'elle se tient ainsi, ses membres fins serrés contre ses côtes, pense-t-il, on dirait un oiseau. Mi-sphinx, inébranlable, majestueux, dur, mi-moineau, recroquevillé, fragile, brûlant. Son esprit ne cesse de mouliner le moindre détail qu'il aperçoit et soudain il comprend, c'est sûrement l'amie d'Artémis, qu'il a croisée tout à l'heure avec Dylan. Oui, c'est sûrement elle, il se dit. Car elle lui ressemble tant au début. Il a rencontré Artemis quelques semaines à peine après son arrivée. On l'avait incitée pour apprendre plus facilement le français à s'inscrire à un cours de théâtre auquel il participait. Elle aussi au début, il l'avait vu fermée, terrorisée, distante et puis au fil des mois s'ouvrir, s'épanouir. Un jour, elle n'était plus venue et puis il l'avait de nouveau croisée lorsque Dylan et elle s'étaient rapprochés, ils étaient devenus amis sans plus se connaître.
Pour autant, Elle ne lui ressemble pas tout à fait. Elle irradie une colère noire. Une force âpre. Une détermination féroce et agressive. Elle brille d'une rage à peine contenue. Mais pourtant, il sent sous son abîme, une douceur inépuisable. Oui, plus il la regarde, plus il en est convaincu. Il détourne ses yeux indiscrets et la gorge sèche, relève la tête et porte sa canette à ses lèvres. Son regard croise le sien. Il découvre un instant le noir et l'or, la nuit et le feu de ses iris, cerclées de cernes ternes. Puis elle baisse les yeux et son regard tombe sur sa main. Celle incomplète. Sa main mutilée tressaille. Il voudrait qu'elle arrête, il voudrait que cette pudeur qui le tenaille s'en aille enfin. Mais le corps est un traître, qui dit tout, même ce que l'on voudrait taire. Jean n'est pas en colère. Il ne l'est plus. Aujourd'hui, il sait que ses regards sont dérisoires car il sait qu'ils sont inévitables et naturels. Il sait que sa main attire les regards parce qu'il sait qu'elle dit la tragédie. Et quelle tragédie ! Sa tragédie à lui est une tondeuse et une main d'enfant inconscient. Sa tragédie à lui est un goût pour le piano à peine éclos et pour toujours perdu. Lorsqu'il y pense aujourd'hui, il ne ressent plus ni colère, ni dégoût. Plus ce sentiment d'injustice, cette peine immense. Aujourd'hui, lorsqu'il y pense reste seulement une déception et une nostalgie fugaces, l'impression d'un chemin barré, jamais emprunté. Et lorsqu'on regarde ses doigts manquants, aujourd'hui il n'y a plus rien de la honte et du mépris du début, à peine lorsqu'il est fatigué, une lassitude légère et blafarde, juste cette main mutine qui tressaille. Jean se penche en avant.
-Salut, moi c'est Jean. Tu veux boire quelque chose ?
Elle secoue fermement la tête, comme paralysée et ce seul mouvement semble lui coûter. Lui qui ne voulait pas la brusquer, il semble ne pas avoir réussi, mais son refus ne l'arrête pas. Il veut en savoir plus, comprendre ce qui se cache derrière son corps érigé comme une muraille et ses cheveux de barbelés. Le comprendre et peut être même l'apprivoiser.
-Comment tu t'appelles ?
Elle le débite dans un murmure et d'une traite. Sa précipitation fait sourire Jean. Son esquive aussi. Il insiste.
-Je sais, moi aussi je suis un ami d'Artémis. Mais encore ?
Haussement d'épaule. Il la voit se refermer, replonger dans le puits sombre de sa peur et sa méfiance. Jean grimace, lève une main ( indemne ) en signe d'apaisement. Vraiment, il semble ne pas savoir comment lui parler.
Un petit groupe s'approche et Jean se mêle aux conversations mais il reste silencieux, son esprit est tourné ailleurs. Du coin de l'œil, il aperçoit Artémis qui la rejoint et elle semble se détendre à son seul contact. Il les voit parler, et sent la tension qui l'occupe au fur et à mesure que les lèvres d'Artémis remuent, ses paroles noyées sous les basses de la musique. Soudain, il voit son ombre contractée s'échapper de la pièce, remonter à contre courant le flot des danseurs, éviter les corps qui s'enlacent. Dans ses yeux à elle, qu'il croise un instant, il aperçoit l'abîme, et les flammes noires dévorantes. Dans ses yeux à elle, il voit l'horreur. Il voit La Tragédie."
mardi 3 avril 2018
Une nouvelle couverture pour Rage !
Pour la première de couverture de Rage, j'ai pensé à créer une personne mi-humaine mi-chien.
Pour le choix de la femme, j'ai choisi une femme avec certains caractères ou traits de visage endurcis.
J'ai choisi une couleur sombre pour le fond pour que les écritures et le visage mi-humain mi-chien ressortent, j'ai également ajouté des ombres pour faire ressortir les éléments de la couverture.
Pour le choix de la femme, j'ai choisi une femme avec certains caractères ou traits de visage endurcis.
J'ai choisi une couleur sombre pour le fond pour que les écritures et le visage mi-humain mi-chien ressortent, j'ai également ajouté des ombres pour faire ressortir les éléments de la couverture.
Enzo DUVAL
Lettre HOMMAGE de Jeanne à Hyo-dong...
Lettre à Hyo-dong,
Hyo-dong, je t'écris aujourd'hui cette longue lettre pour te dire que celui que tu pensais être ton adorable et bien aimé petit frère, Kee-chung, a été pendant toute sa dure vie, le grand frère d'un immense peuple, il a suivi ton exemple, l'exemple d'un grand frère qui prend son rôle d'aîné très à cœur.
Contrairement à toi, j'ai suivi toutes les aventures de ton petit frère, le grand Kee-chung. Avant de partir dans ce camp, tu n'as pas laissé Kee-chung, tu lui avais appris ce qu'il devait savoir, ensuite, il a lui-même trouvé son don.
Tu ne l'as pas abandonné, même mort il te sentait, il t'écoutait et il a réussi à surmonter toutes les épreuves sur son long chemin. Il a tout d'abord aidé en premier ses parents, pour après se consacrer à développer son talent, les autres ont toujours passé avant lui-même. Il devait avoir hérité des qualités et des valeurs de son grand frère !
Il fut triste de ta mort, mais il savait que tu n'avais pas vraiment disparu, que ton âme s'était ancré dans la sienne pour n'en former qu'une seule, une invincible. Quand tu as quitté ce monde, Kee-chung ne s'est pas retrouvé seul, Hee-won, tout au long de sa vie, prit une place irremplaçable à ses côtés, c'est la première à avoir su qu'il serait le meilleur. Kee-chung faisait et il fait encore partie de ceux qui n'oublient pas d'où ils viennent, il s'est battu pour son pays, pour montrer qu'il existe, et non pas pour l'argent, ni pour les femmes ni et certainement pas pour la pitié.
Courir était vital pour Kee-chung, si il arrêtait, il mourait, pour survivre, il devait courir, il courait naturellement, sans aucune douleur, le cœur serré.
Pour Kee-chung, il suffisait de courir pour combattre, pour gagner, pour résister. Kee-chung égalisait pas et foulées patiemment.
Quand il courait il retraçait son monde à lui, courir le rendait plus fort. Maintenant vous êtes de nouveau réunis et vous nous avez fait rêver...
Jeanne.
lundi 12 mars 2018
Lucky rêveur, une suite proposée par Jeanne !
Lucky rêveur (suite de Lucky Losers)
Après mes vacances d’été passés avec mes amis de Londres et Camille ; mon père et moi sommes rentrés à Douarnenez. J’ai retrouvé Antoine, on est allé manger une crêpe à « La Dentelle », il m’a raconté son mois de juillet sublime aux Baléares avec Léa : grand soleil, l’océan turquoise… J’ai fini par appeler Kevin et Rémy qui sont arrivés en un coup de sifflet accompagné par Sarah, qui devient de plus en plus belle. A cinq heures, j’ai rejoint mon père, il m’avait dit qu’il avait une surprise à montrer, une surprise venant de mon père, je pouvais m’attendre à tout. Sur le chemin de l’endroit où il m’avait donné rendez-vous, j’essayais de deviner de quoi il s’agissait. J’ai pensé à un animal de compagnie, seulement mon père et moi-même étions allergiques aux poils de chat, mon père éternuait sans cesse, quant à moi cela m’ôtait la voix. Je n’avais donc aucune idée de ce que cela pouvait bien être. Au bout d’une rue, j’aperçus Eléonore D’Arincourt, j’ai pressé le pas pour enfin apercevoir mon père. Cela ne me dérangeait plus du tout de les voir ensemble. Quand je suis arrivé auprès de mon père, il affichait un grand sourire, il me faisait découvrir en avant première son tout premier atelier-galerie pour son art de la peinture. Il m’expliqua avec la visite détaillée des locaux qu’Eléonore lui avait avancé de l’argent contre ses futures œuvres pour payer le loyer. Mon père allait enfin pouvoir faire ce qu’il aimait, tout en gagnant de quoi vivre même bien plus. J’étais si heureux pour lui, le monde allait enfin voir son talent. Pour l’achat des meubles et du matériel il avait vendu notre petit appartement. Avec les bénéfices de ses œuvres peintes, il nous a acheté une petite maison en campagne avec un jardin potager nettement moins cher qu’un duplex en ville. J’étais tellement aux anges : mon père, mes copains, Camille… que j’ai fini par oublier ce que j’allais faire cette année. Je me suis inscrit dans un nouveau lycée qui m’a accepté tout de suite, je ne sais pas si c’est grâce à mes notes ou à mon occupation dans les journaux il y a quelques mois… je me suis plus investi dans le travail pour des notes de bac pas si mauvaises. J’ai appelé Camille un soir, elle me manquait… elle et sa mère étaient restés à Londres pour que Camille puisse avoir des études supérieures de qualité et Eléonore voulait développer l’entreprise, elle avait eu quelques contacts sur Londres grâce aux nombreuses connaissances de mon père. J’allais rejoindre Camille sur Londres une fois par mois, seulement, les billets de bateaux dépassaient les offres des bourses de mon lycée, et je ne voulais pas l’argent des D’Arincourt. Je voyais Sarah parfois mais en tant qu’amie proche, elle voulait plus mais je m’étais trop attaché à ma belle Camille. Mes copains, ceux qui avaient gagné le défi, ont continué à progresser dans leur sport. Kevin a fait des progrès en natation, il ne coule plus ! Rémy et Durandal font davantage de concours et finissent à la première place, et Antoine a mis toutes ses économies pour racheter un skiff. Cette expérience leur a permis de trouver leur voie. Moi, je n’ai toujours pas trouvé, Toujours pas d’idée, ça me semble logique puisque je n’ai pas participé aux jeux. Camille a pourtant essayé de m’initier à la danse… Je préférais être assis seul dans ma chambre à jouer de la guitare. J’avais le meilleur père au monde, le plus doué, de vrais amis, toujours là pour moi, une copine qui deviendrait ma femme, une mère soucieuse de moi, une petite sœur et une vie aisée, la chose que je n’avais toujours pas c’était de l’ambition, le cran de réussir… Peut-être que la vie m’y forcerait !
Jeanne
samedi 10 février 2018
jeudi 8 février 2018
Ayoub: comment je vois le garçon qui courait ?
Une première de couverture? "Le garçon qui courait"
LE PERSONNAGE
Pourquoi ai-je dessiné le personnage en bleu et en rouge ?
J'ai dessiné le personnage en bleu et en rouge car ce sont les couleurs du disque du drapeau de la Corée du Sud (c'est le pays où il est né, sa nationalité).
Pourquoi ai-je dessiné le personnage en train de courir ?
J'ai dessiné le personnage en train de courir car il aime courir, qu'il est très fort en endurance et qu'il en fera sa profession (athlète, plus précisément marathonien).
LA TERRE
Pourquoi ai-je dessiné la terre ?
J'ai dessiné la terre car elle a un rapport avec les Jeux Olympiques et que les Jeux Olympiques sont une compétition multi-sports MONDIALE.
Pourquoi ai-je dessiné le personnage en train de courir sur la terre ?
J'ai dessiné le personnage en train de courir sur la terre car il a remporté une compétition de marathon aux Jeux Olympiques de 1936 et que les Jeux Olympiques sont une compétition multi-sports MONDIALE.
Pourquoi le fond est de couleur noir ?
Le fond est de couleur noir car il représente l'espace gagné grâce à la course mais aussi la difficulté rencontrée sur la route et la violence japonaise.
mardi 30 janvier 2018
Rage de Lucas
RAGE !
Titre : Rage
Auteur : Orianne Charpentier
Édition : Gallimard jeunesse
Collection : Scripto
Date de parution : 16 Mars 2017
103 pages
Roman jeunesse sur l'immigration, la guerre, les conflits, les réfugiés et l'amitié.
-Biographie-

Orianne Charpentier est une journaliste et auteur française, elle est née en 1974 à Saïgon pendant la guerre du Vietnam. Elle passe son enfance au Maroc puis dans un petit village de Normandie.
Après des études de lettres, elle fait une école de journalisme.
Diplômée en 1996 du centre de formation des journalistes à Paris. Depuis, elle collabore à des magazines culturels destinés à la jeunesse.
«Rage» est son 6 ème roman .
Ses autres romans:
. Après la vague (2014)
. La vie au bout des doigts(2014)
. Mauvaise graine(2010)
. La petite capuche rouge (2008)
. Madame gargouille(2006)
-Résumé-
L'histoire se passe en une nuit.
C'est une jeune fille qui a fui son pays en guerre. Arrivée en France, Rage essaye de reconstruire sa vie, elle se lie d'amitié avec Artémis qui l'appelle ainsi .
Lors d'une soirée chez Jean, Rage entend du bruit et aperçoit un chien de combat blessé qui a été mal traité. Avec l'aide de Jean qui est étudiant en droit, ils décident tous les deux de l'aider et l’emmènent chez le vétérinaire qui va l'opérer. Elle doit être euthanasiée à cause de la loi sur les chiens de combat. La chienne sera sauvée grâce à Jean qui va l'adopter et Rage pourra venir la voir quand elle veut.
De retour au petit matin, après une nuit chargée en émotion, Rage éprouve du bonheur au côté de Jean .
-Extrait-
« A présent qu'elle la caresse, Rage sent sa puissance:c'est un chien de combat, sans nul doute possible. Un animal dressé et entraîné à l'attaque .
Mais bizarrement, Rage n'a pas peur. Elle ne s'est même sentie aussi forte, aussi invincible. Cette bête blessée qu'elle accueille dans ses bras, c'est elle-même autrefois .
Elle lui ôte sa chaîne et la jette au loin » .
-Mon avis-
L'histoire est vraiment bien.
J'ai bien aimé ce livre car le sujet est d'actualité sur les réfugiés qui ont quitté leur pays en guerre et le roman est court, il se lit facilement.
Le roman est réaliste.
On peut dire que Rage et la chienne ont le même combat, elles doivent réapprendre à vivre et se faire accepter.
mercredi 24 janvier 2018
Notre lecture en un mot ... ou deux !
Lucky losers :
- à la hauteur de ses promesses
- agréablement surprise
- intéressant
Le garçon qui courait :
- émouvant
- romancé
- crescendo
Un détective très très très spécial :
- singe (trop insistant)
- inattendu
- déçue "ils n'ont pas le droit"
- fin géniale
Je suis ton soleil :
- agréable mais prévisible
- surpris
Rage :
- décu
- Waouh, talent fou !
- génial
- assez bien
- positif
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