mercredi 24 janvier 2018

Notre lecture en un mot ... ou deux !

Lucky losers : 
  • à la hauteur de ses promesses
  • agréablement surprise
  • intéressant
Le garçon qui courait : 
  • émouvant
  • romancé
  • crescendo
Un détective très très très spécial :
  • singe (trop insistant)
  • inattendu
  • déçue "ils n'ont pas le droit"
  • fin géniale
Je suis ton soleil :
  • agréable mais prévisible
  • surpris
Rage :
  • décu
  • Waouh, talent fou !
  • génial
  • assez bien
  • positif


vendredi 19 janvier 2018

Pourquoi j'ai aimé Un détective très très très spécial ...

Ce livre m'a étonnée parce qu'au début on comprend très bien et au chapitre deux on est déstabilisé. Mais si  on continue, l'histoire nous captive. c'est au moment où Gaspard devient détective que l'histoire devient très très très spéciale ... 
Je n'ai pas aimé le moment où il découvre que tout ce qui s'est passé n'est que le fruit de son imagination et qu'en fait, il est dans le centre depuis toujours et qu'il n'a rien vécu de tout cela. C'est aussi un moment triste parce que cela m'a fait de la peine d'apprendre qu'il a toujours été enfermé dans un hôpital pour les gens comme lui, qu'il n'a jamais découvert la vie, qu'il n'est jamais sorti de ces quatre murs, que ses parents ne se sont jamais occupés de lui.
On peut s'identifier à Gaspard parce qu'on s'imagine ce qu'il ressent, le désespoir et la tristesse, il se dit qu'il avait tout faux et qu'il doit sans cesse réapprendre à vivre...

Kendra, 1GA

mardi 16 janvier 2018

L'enfant qui courait... au pas de course.... Armand.

Le garçon qui courait

En 1919, un petit garçon appelé Kee-Chung vivait en Corée. A cette époque, son pays était annexé par le Japon. Pour aider sa famille, il devait se rendre en Chine tous les matins en courant et il faisait des compétitions de course à l’école. C’est à ce moment qu’il découvrit son don pour la course. En 1936, il fit ses premiers J.O à Berlin et il gagna le marathon. Pourtant lorsqu’il fut sur le podium, il n’affirma pas sa joie d’être le vainqueur car il portait le maillot japonais. 

Dix ans passèrent sans voir sa famille, il se maria avec Hee-Won son amie d’enfance et une guerre éclata entre l’Asie et l’Amérique : Kee-Chung fut entraîneur, aux J.O. Alors que son élève était en tête de la course, il chuta juste avant l’arrivée et ne gagna pas. Kee-Chung se rattrapa aux J.O de Barcelone où un Coréen remporta le marathon grâce à son aide. Enfin, la Corée était revenue dans la course avec son drapeau à l'honneur ! 

Le 19 Novembre 2002, Kee-Chung mourut et rejoignit Hee-won au ciel. 

Armand

Lettre de Mathilde à Madame Pavlenko...

Madame PAVLENKO,

J'ai littéralement adoré lire votre livre, j'ai dévoré ce livre dont je suis fan.

Les péripéties de Déborrah, m'ont fait autant rire que pleurer, les rebondissements de ce livre sont incroyables. Les titres sont bien trouvés.

Dès la couverture, j'ai voulu lire ce livre car les petites coquillettes, la couleur de la couverture donnent envie et je suppose que « Je suis ton soleil » et en rapport avec la couleur du soleil.

Le livre est émouvant, Déborrah est elle-même émouvante, le mystère est toujours présent surtout concernant sa mère : je me suis posée des questions la concernant pendant tout le livre. Ce livre est vraiment réel et décrit la réalité telle qu'elle est.


vendredi 12 janvier 2018

Le chien de la honte???

J’ai choisi cette couverture pour « Je suis ton soleil » puisque je trouve qu’Isidore, le chien de Déborah (personnage principale), est aussi un peu le soleil de cette dernière. Je trouve que ce chien prend également bien sa place dans le livre. Elle l’appelle « Chien de la honte » à cause de sa carrure mais au final il est toujours avec elle et ne lui fait pas si honte que ça. Je trouvais qu’il avait complètement sa place en première de couverture. Il représente tout à fait «le chien fidèle» dont Déborah a besoin même si au début elle le rejette.      

Jeanne.


Pourquoi je n'ai pas aimé Je suis ton soleil...

Dès le début avant de commencer l'histoire j'étais assez intéressée par ce livre car il était facile à lire, donc je me suis dis qu'à force d’avancer dans la lecture ça finirait par me plonger dans l'histoire. Ça n'a pas pu être le cas, parce que ce genre de livre ne sort pas de l'ordinaire, ça n'a rien de surprenant, des histoires sur les jeunes lycéens, que ce soit dans les livres ou dans la vie courante on en rencontre partout. 
Des histoires qui comporte des problèmes de couple, d'amitié ou de famille on en entend souvent, soit les lecteurs ont du être confrontés à ce même type de problème. Ils auraient pu entendre parler chez leur amis ou leur proches. 

Je suis plus intéressée par les romans policiers américains, qui parlent de choses inhabituelles, inattendues, tout ce qui nous donne envie de continuer la lecture. Je trouve passionnant de s'imaginer dans une scène de crime à Las Vegas avec des agent du FBI des choses que l'on ne verra pas en France. Cela nous fait voyager quelque part.

Anna, 1GA

lundi 20 novembre 2017

La sélection 2018 !


-Marie Pavlenko, Je suis ton soleil, Flammarion jeunesse, mars 2017. [ #]
-Orianne Charpentier, Rage, coll. "Scripto", Gallimard jeunesse, mars 2017. [ # ]
-Laurent Malot, Lucky Losers, coll. "Litt'", Albin Michel jeunesse, janvier 2017. [ #
-François-Guillaume Lorrain, Le garçon qui courait, coll. "Exprim'", Sarbacane, janvier 2017. [ # ]
-Romain Puértolas, Un détective très très très spécial, coll. "Encrage", La Joie de Lire, septembre 2017. [ #
***

Rendez-vous le samedi 2 juin 2018, sur le 
pour connaître le lauréat de ce 5ème Prix A-Fictionados.

En attendant, belles lectures à toutes et à tous !