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jeudi 2 mai 2019

Conversation autour de "l'instant de la fracture"

Annouck, Judith, Kimberley, Kamelia et Robin discutent de L'Instant de la fracture d'Antoine Dole. Vous entendrez aussi leur professeur.

Alerte spoiler !

https://drive.google.com/open?id=1XgKfW6WWYwqPTzgRC11mHukBkJ5WEooQ


mardi 30 avril 2019

Critique et avis sur "Sauvages"

Ce livre a su me faire découvrir une partie de l’histoire américaine...En effet, je ne connaissais pas l’existence du génocide amérindien et encore moins des traitements qu’on infligeait aux enfants, afin d’essayer de supprimer leurs origines, leurs identités !
Il est question aussi d’évoquer le sujet du viol dans les orphelinats, que je trouve très bien amené et les passages super bien écrits.
Selon moi, le personnage de Jonas est vraiment intéressant et je le trouve même original de par son caractère : courageux, déterminé, intelligent et loyal, face aux nombreuses situations qu’il endure… Grâce à lui, j’ai aimé dévorer le livre en peu de temps, on a envie qu’il réalise son rêve de retrouver sa famille et Stella. Mais j’ai trouvé personnellement prévisible le destin de certains personnages, comme Lucie et Gabriel… En revanche le passage où ce dernier est agressé est fort, voire émouvant. Je ne m’y attendais pas !
J’aurais aimé aussi connaître les retrouvailles de Jonas et sa famille en particulier Stella pour vivre avec ce moment que l’on attend finalement tout le long du livre. Et un détail qui selon moi a de l’importance, est le fait que la forêt soit personnifiée, cela renforce le lien de cette dernière et Jonas, lui donnant raison sur l’importance de sa deuxième «maison».

Louna

jeudi 4 avril 2019

Deux réécritures de la fin de "L'instant de la fracture"

Au collège St Exupéry d'Alençon, les élèves n'ont pas vraiment aimé la fin du roman d'Antoine Dole. Plusieurs d'entre eux ont souhaité réécrire la fin (certains passages sont repris librement dans le roman).

1) Precious et Mathéo

Aujourd'hui.
Je te le promets,
Je vais parler.
Il ne restera plus rien de toi.
Et avec toi, mes mots emporteront tout le mal.
Que tu m'as fait.
J'ouvre la bouche. Je les regarde.
« Papa a abusé de moi ».
Tous les yeux me fixent.
Il me regarde. Prend son air d'innocent.
Et dit :
« Que racontes-tu encore comme bêtises ? »
Bruno a l'air de vouloir parler.
Il se lève et affirme :
« Papa a aussi abusé de moi ».
Il continue :
« Maman était absente cette nuit-là ».
Ma mère et les autres occupants de la table le regardent avec dégoût.
Il finit par avouer :
« Je suis désolé »
Et il partit.

2) Lucky, Alexandre et Kyllian

J'ouvre la bouche.
Je les regarde.
« Je voulais vous dire quelque chose.»
Ma famille me dit :
« Que veux tu nous dire? »
Je regarde mon père.
Droit dans les yeux.
J'ouvre la bouche.
Les mots sortent tout seuls.
« Papa a abusé de moi. »

"Titan Noir" : résumé et avis par Enzo et Dylan

Enzo et Dylan ont donné leur avis sur Titan Noir de Florence Aubry : à découvrir ici

Résumé et avis "L'instant de la fracture" par Hugo N, Valentin, Inès et Louna


Hugo N. , Valentin, Inès et Louna résument le roman d'Antoine Dole et vous donnent chacun leur avis en suivant ce lien

(Attention, "spoilers" pour celles et ceux qui n'auraient pas encore lu le roman)

mardi 26 mars 2019

Un moment marquant de "Paris est tout petit" en BD



« J’ai choisi de réaliser une planche de bande-dessinée sur Paris est tout petit pour mettre le passage qui m’a marquée en avant. Cette planche de B-D comporte quatre cases et illustre le moment où Gabin, Roman et Inès apprennent que Marie-Castille, la mère, est au Bataclan, où il y a une prise d’otages. »

Lola, 3A

lundi 25 mars 2019

Un passage marquant dans "Sauvages"

« Plus foncés que la moyenne , on leur avait plusieurs fois lavé le visage à l'eau de javel pour tenter de les éclaircir un peu.», page 73

J'ai choisi ce passage car je trouve que c'est très cruel de faire subir ce genre de choses à des personnes qui n'ont rien fait de mal et je ne pensais pas que les hommes de l'époque étaient capables de faire cela.

Louna, 3A

mardi 12 mars 2019

Mon extrait préféré

« Une armée de mots,
Entraînés à la dure, sans pitié.
[…]
Ils sont devenus imparables.
Capables d’enfoncer des soupirs.
D’écarter des paupières.
De franchir des regards de côté.
Des mots qui ne font pas de prisonniers et gagnent des guerres avant qu’elles ne commencent.
Aiguisés. Pointus.
Des mots qui font mal.
Qui visent et qui tuent.
Pas de ceux qui chatouillent, qui taquinent, qui dérangent.
Mais de ceux qui brisent, et vous laissent là, étendu sur le sol.
Si je desserre les dents ils vont couler des mes lèvres, de ma bouche.
Ils vont envahir ce monde.
Une bave de vérité vraie.
Et rien ne sera plus pareil après ça.
C’est certain. »

Ce passage est mon préféré car il illustre très bien le grand pouvoir des mots et en particulier de ceux qui détruisent et qui libéreront, peut-être, le narrateur de son fardeau.

Judith

soixantes douzes heures

                                                                  Extrait que j'ai aimé



"Je suis devenue mère , mais Max  grandira sans moi , en dépit de cette tendresse qui m'envahit et enfle à vue d’œil " ( p.22)

J'ai aimé cet extrait car c'est touchant .
En fait, Irène raconte ces trois derniers  jours les plus longs pour elle, cette parenthèse sont les souvenirs d'Irène . Elle dit que le bébé  va grandir sans elle, donc c'est triste. Ce que j'ai surtout aimé c'est que l'auteur ne juge pas l'adolescente : c'est pour cela  que j'ai choisi cet extrait .

 Kamélia 

vendredi 1 mars 2019

Mes souffrances dans cet enfer.


Pourquoi ne vois-tu donc pas le mal que tu m'as fait ? 
J'avais juste neuf ans et ma mère était absente. 
Pourquoi as-tu donc abusé de ton propre fils ? 
T'es qu'un sale pervers et même un dégueulasse qui ne pense qu'abuser des petits. 
Je grandis et je vis dans cet enfer. 
Tu es cruel et tu n'as pas de cœur. 
Neuf ans que je vis ce cauchemar et que je te déteste.

CHEN-YAO Sarah.


                                                                        SI JE POUVAIS



  Si je pouvais le dire ...
...  Je dirais que le monde est trop cruel pour que je puisse m'exprimer.
... Même ma propre famille fait partie de ces gens cruels, une raison de plus de ne pas  dire ce qui me hante l'esprit.
... J'ai besoin d'évacuer mais mes cordes vocales sont comme bloquées, impossible de le dire à une personne proche de moi.
.... Quiconque écouterait  me prendrait pour un fou mais pas grave je le dirais pour que ce malheur n'arrive pas à d'autres que moi.

MARCELIN Laura

mardi 26 février 2019

Avis Titan noir

Titan noir - Florence Aubry

Avis

J'ai vraiment adoré ce roman. Tout d'abord, il est fluide, agréable à lire et sans mots particulièrement compliqués. Ensuite il traite d'un sujet peu exploité dans la littérature jeunesse mais qui est pourtant très intéressant et touchant. C'est un roman fort, un peu dur mais qui dénonce bien, avec tact, la souffrance des cétacés en captivité.
L'histoire de l'orque Titan, en parallèle à celle d'Elfie, la dresseuse, est forte en émotions, fait se questionner le lecteur sur ce sujet et on a de la compassion pour les animaux du roman.
De plus, les pages noires sont un super procédé, elles donnent un côté mystérieux, avec du suspens; à l'histoire et on veut savoir ce qui est arrivé à Titan et qui raconte son histoire.
Cependant, j'ai trouvé un peu dommage que la dresseuse, Elfie, soit autant mise en valeur et que la fin tombe un peu dans le cliché car elle finit par comprendre les animaux, devenir amie avec le jeune orque,ect...
Enfin, l'histoire se termine plutôt bien, avec une petite touche d'espoir.

Judith

lundi 25 février 2019

L'instant de la fracture : si je pouvais parler...

Au sujet de L'Instant de la fracture

Si je pouvais parler, je demanderais à ma mère de venir me voir pour que nous puissions parler.
Parler de mon père et de ce qui s'est passé il y a des années.
Lui parler seule à seule serait la meilleure solution, je ne sais pas ce qui ce passerait après mais j'aimerais qu'elle sache tout depuis le début : les attouchements, les paroles, les actes. J'aimerais qu'elle sache tout ce qu'il m'a fait subir.
J'aurais peur de me retrouver seule avec mon propre père dans une pièce, peur qu'il recommence, qu'il recommence sur moi ou pire sur mon frère ou sur ma sœur, je n'ai pas envie que ça leur arrive.
Ma mère ferait en sorte que tout ça n'arrive plus et que j’arrête d'avoir peur à chaque fois que je le vois. 

Claris

dimanche 18 novembre 2018

La sélection 2019 !



-Florence Aubry, Titan noir, coll. "Doado", Rouergue jeunesse, avril 2018. [ #]
-Maïté Bernard, Paris est tout petit, Syros, février 2018. [ # 
-Nathalie Bernard, Sauvages, Thierry Magnier, août 2018. [ ]
-Antoine Dole, L'instant de la fracture, coll. "Ego", Talents hauts, août 2018. [ # ]
-Marie-Sophie Vermot, Soixante-douze heures, Thierry Magnier, février 2018. [ 

***

Rendez-vous le samedi 18 mai 2019, sur le 
pour connaître le lauréat de ce 6ème Prix A-Fictionados.

En attendant, belles lectures à toutes et à tous !