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mardi 30 avril 2019

Critique et avis sur "Sauvages"

Ce livre a su me faire découvrir une partie de l’histoire américaine...En effet, je ne connaissais pas l’existence du génocide amérindien et encore moins des traitements qu’on infligeait aux enfants, afin d’essayer de supprimer leurs origines, leurs identités !
Il est question aussi d’évoquer le sujet du viol dans les orphelinats, que je trouve très bien amené et les passages super bien écrits.
Selon moi, le personnage de Jonas est vraiment intéressant et je le trouve même original de par son caractère : courageux, déterminé, intelligent et loyal, face aux nombreuses situations qu’il endure… Grâce à lui, j’ai aimé dévorer le livre en peu de temps, on a envie qu’il réalise son rêve de retrouver sa famille et Stella. Mais j’ai trouvé personnellement prévisible le destin de certains personnages, comme Lucie et Gabriel… En revanche le passage où ce dernier est agressé est fort, voire émouvant. Je ne m’y attendais pas !
J’aurais aimé aussi connaître les retrouvailles de Jonas et sa famille en particulier Stella pour vivre avec ce moment que l’on attend finalement tout le long du livre. Et un détail qui selon moi a de l’importance, est le fait que la forêt soit personnifiée, cela renforce le lien de cette dernière et Jonas, lui donnant raison sur l’importance de sa deuxième «maison».

Louna

lundi 25 mars 2019

Un passage marquant dans "Sauvages"

« Plus foncés que la moyenne , on leur avait plusieurs fois lavé le visage à l'eau de javel pour tenter de les éclaircir un peu.», page 73

J'ai choisi ce passage car je trouve que c'est très cruel de faire subir ce genre de choses à des personnes qui n'ont rien fait de mal et je ne pensais pas que les hommes de l'époque étaient capables de faire cela.

Louna, 3A

jeudi 28 février 2019

Sauvages

Suite personnelle de Sauvages

« Stella ? est-ce bien toi ? interrogea Jonas.
-Jonas, merci. »
Le jeune homme reconnut cette voix mais ce n'était pas celle de Stella.
« Jonas, je te remercie » répéta la silhouette.
Il en était sûr, c'était la voix de Lucie. Après quelques instants, la silhouette prit bien la forme de Lucie, mais cette personne n'avait plus le corps ni le visage de la petite fille de 10 ans que Jonas avait connue au pensionnat mais d'une fille de 17 ans, comme lui. Elle était belle, avec ce sourire si pur et si sincère et qui ne faisait pas paraître la mélancolie d'autrefois.
« Je te remercie énormément Jonas, tu a pu réaliser mon vœu le plus cher » confia Lucie.
Jonas s'avança pour la rejoindre et la serrer dans ses bras mais au fur et à mesure de sa marche progressive, Lucie disparut dans l'obscurité.
L'adolescent ouvrit les yeux aux bruits du vent, des oiseaux, des feuilles et constata que tout cela n'était qu'un rêve.

Sabra, collège Balzac

Sauvages


J'ai fini le livre en très peu de temps alors qu'habituellement les livres assez gros (plus de 200 pages) je me force à les terminer. Malgré la grosseur du livre, « Sauvages » m'a particulièrement plu, il m'a profondément sensibilisé sur le sort des pensionnaires qui est totalement atroce et horrible. L'histoire du livre est passionnante et intéressante. Et puis j'ai énormément apprécié le fait d'avoir des « sous-titres » en haut des pages et un plan au début du livre ; ce sont des détails qui m'ont permis de faciliter ma lecture et de mieux comprendre l'histoire de ce livre. Pour conclure, j'ai aimé ce roman. Je vous le conseille fortement.
                                                                                                       Romane, Collège Balzac

lundi 14 janvier 2019

Sauvages

 
Suite de texte à partir de la fin du livre

« Je levai les yeux vers le ciel qui perçait à travers les branches d'épinettes et y contemplai l'étoile qui, je l'espérais, guiderait mes pas jusqu'à ceux de Stella... »


Au bout de plusieurs jours en raquettes dans la neige, je retrouvais les rails du train. Par chance celui qui me mènerait vers le sud passa, quatre heures environ après mon arrivée. Je montai dans un wagon à bestiaux, puis m'assoupis sur le sol et au bout d'un temps indéterminé, le train s'arrêta. En regardant dehors, je reconnus les belles forêts du Sud. Je sorti et un sentiment de bien-être m'envahit. Curieusement je retrouvais facilement le chemin de la forêt où je jouais étant petit avec Stella et à partir de cette forêt, toutes les traces de mon enfance. Un soir, je m'endormis perché dans un arbre. A l'aube, une main me réveilla.  J'ouvris les yeux et reconnus mon collier dans la main de quelqu'un assis une branche plus loin. C'était une fille d'une beauté exceptionnelle. Après quelques minutes à la regarder, je reconnus Stella. Dans les heures qui suivirent, je la priais de tout me raconter depuis mon départ. Elle m'amena là où elle avait courageusement enterrée ma mère. Je me recueillis devant sa tombe au moins une heure sans pouvoir sécher mes larmes. Stella avait aussi perdu sa mère trois ans auparavant. Elle me confia donc que rien ne la retenait plus ici puisque j'étais revenu. Nous décidâmes donc de prendre le train ensemble vers une nouvelle destination. 

                                                                               Hana & Léna   Collège Balzac

dimanche 18 novembre 2018

La sélection 2019 !



-Florence Aubry, Titan noir, coll. "Doado", Rouergue jeunesse, avril 2018. [ #]
-Maïté Bernard, Paris est tout petit, Syros, février 2018. [ # 
-Nathalie Bernard, Sauvages, Thierry Magnier, août 2018. [ ]
-Antoine Dole, L'instant de la fracture, coll. "Ego", Talents hauts, août 2018. [ # ]
-Marie-Sophie Vermot, Soixante-douze heures, Thierry Magnier, février 2018. [ 

***

Rendez-vous le samedi 18 mai 2019, sur le 
pour connaître le lauréat de ce 6ème Prix A-Fictionados.

En attendant, belles lectures à toutes et à tous !