mardi 26 février 2019

Avis Titan noir

Titan noir - Florence Aubry

Avis

J'ai vraiment adoré ce roman. Tout d'abord, il est fluide, agréable à lire et sans mots particulièrement compliqués. Ensuite il traite d'un sujet peu exploité dans la littérature jeunesse mais qui est pourtant très intéressant et touchant. C'est un roman fort, un peu dur mais qui dénonce bien, avec tact, la souffrance des cétacés en captivité.
L'histoire de l'orque Titan, en parallèle à celle d'Elfie, la dresseuse, est forte en émotions, fait se questionner le lecteur sur ce sujet et on a de la compassion pour les animaux du roman.
De plus, les pages noires sont un super procédé, elles donnent un côté mystérieux, avec du suspens; à l'histoire et on veut savoir ce qui est arrivé à Titan et qui raconte son histoire.
Cependant, j'ai trouvé un peu dommage que la dresseuse, Elfie, soit autant mise en valeur et que la fin tombe un peu dans le cliché car elle finit par comprendre les animaux, devenir amie avec le jeune orque,ect...
Enfin, l'histoire se termine plutôt bien, avec une petite touche d'espoir.

Judith

lundi 25 février 2019

L'instant de la fracture : si je pouvais parler...

Au sujet de L'Instant de la fracture

Si je pouvais parler, je demanderais à ma mère de venir me voir pour que nous puissions parler.
Parler de mon père et de ce qui s'est passé il y a des années.
Lui parler seule à seule serait la meilleure solution, je ne sais pas ce qui ce passerait après mais j'aimerais qu'elle sache tout depuis le début : les attouchements, les paroles, les actes. J'aimerais qu'elle sache tout ce qu'il m'a fait subir.
J'aurais peur de me retrouver seule avec mon propre père dans une pièce, peur qu'il recommence, qu'il recommence sur moi ou pire sur mon frère ou sur ma sœur, je n'ai pas envie que ça leur arrive.
Ma mère ferait en sorte que tout ça n'arrive plus et que j’arrête d'avoir peur à chaque fois que je le vois. 

Claris

lundi 28 janvier 2019

mardi 22 janvier 2019

Titan noir

                              Première de couverture et illustration de Sarah, Collège Balzac

jeudi 17 janvier 2019

72 heures

72 heures, c'est le temps dont dispose Irène, âgée de 17 ans, pour revenir sur sa décision d'accoucher sous X ... 
J'ai trouvé ce livre intéressant, très touchant et chargé en émotion. On ressent beaucoup d'empathie pour Irène, le personnage principal, car les émotions sont très bien décrites et se font ressentir. Je me suis empressée de finir ce livre pour connaître sa décision mais également pour savoir ce que le nouveau-né allait devenir. L'acte d'Irène est courageux face à une décision aussi rude.
                                                                                                                                Alice Collège Balzac

lundi 14 janvier 2019

Sauvages

 
Suite de texte à partir de la fin du livre

« Je levai les yeux vers le ciel qui perçait à travers les branches d'épinettes et y contemplai l'étoile qui, je l'espérais, guiderait mes pas jusqu'à ceux de Stella... »


Au bout de plusieurs jours en raquettes dans la neige, je retrouvais les rails du train. Par chance celui qui me mènerait vers le sud passa, quatre heures environ après mon arrivée. Je montai dans un wagon à bestiaux, puis m'assoupis sur le sol et au bout d'un temps indéterminé, le train s'arrêta. En regardant dehors, je reconnus les belles forêts du Sud. Je sorti et un sentiment de bien-être m'envahit. Curieusement je retrouvais facilement le chemin de la forêt où je jouais étant petit avec Stella et à partir de cette forêt, toutes les traces de mon enfance. Un soir, je m'endormis perché dans un arbre. A l'aube, une main me réveilla.  J'ouvris les yeux et reconnus mon collier dans la main de quelqu'un assis une branche plus loin. C'était une fille d'une beauté exceptionnelle. Après quelques minutes à la regarder, je reconnus Stella. Dans les heures qui suivirent, je la priais de tout me raconter depuis mon départ. Elle m'amena là où elle avait courageusement enterrée ma mère. Je me recueillis devant sa tombe au moins une heure sans pouvoir sécher mes larmes. Stella avait aussi perdu sa mère trois ans auparavant. Elle me confia donc que rien ne la retenait plus ici puisque j'étais revenu. Nous décidâmes donc de prendre le train ensemble vers une nouvelle destination. 

                                                                               Hana & Léna   Collège Balzac

Sauvages

J’ai adoré ce livre pour deux raisons. Il est d’un côté instructif, nous montrant une partie sombre de l’histoire : la souffrance que « Les Blancs » faisaient endurer aux indiens pour « les éduquer », en envoyant les enfants dans de soi-disant pensionnats pour leur arracher une partie d’eux-mêmes (un véritable génocide culturel). D’autre part, l’auteur dénonce toutes ces atrocités par le biais d’un adolescent indien qui vit dans un de ces fameux pensionnats. L’auteur réussit à nous captiver dans son roman, dosant bien le mélange entre information et histoire.
Antoine, Collège Balzac